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Le feuilleton. Mondanités

Quarante ans. Journal 1997, de Marc Lambron, Grasset, 480 p., 23 €.

C’est ce qui s’appelle avoir le sens du suspense. Nous en avons lu, pourtant, des thrillers à rebondissements, des grands romans au souffle puissant qui nous soulèvent comme plumes, comme fétus, des sombres drames dont nous voulons connaître la fin pour en finir aussi avec l’angoisse qu’ils suscitent et qui nous poigne le cœur, bref, des livres que nous dévorons comme l’enfant la barbe à papa ou comme la fouine l’oisillon. Mais un journal intime qui nous tient ainsi en haleine sur près de 500 pages, jamais. Vous ouvrez l’ouvrage, vous ne le lâcherez plus avant de connaître la réponse à cette obsédante question qui le travaille tout du long : son auteur décrochera-t-il le prix Goncourt en 1997 ?

Déjà à l’époque, souvenez-vous, ce suspense nous avait excités tout l’automne. Rien d’autre ne comptait. Je me rappelle n’avoir pas dormi une minute durant toutes ces semaines. En publiant aujourd’hui son journal,adidas yeezy boost 350 v2, Marc Lambron parvient à nous passionner à nouveau pour cette aventure. Peut-être finira-t-elle mieux cette fois ? Peut-être cette seconde tentative sera-t-elle la bonne et l’obtiendra-t-il enfin, ce Goncourt 1997. Voici le lecteur captif, captivé. Il veut savoir.

Quarante ans, c’est le titre du volume et l’âge que Marc Lambron, aujourd’hui sexagénaire, académicien et conseiller d’Etat, allait fêter cette année-là. Il publie alors un roman sur Vichy,Le feuilleton. Mondanités, 1941 (Grasset), et fréquente la fine fleur des lettres françaises : Patrick Besson, Eric Neuhoff, Frédéric Beigbeder,essayer des lunettes en ligne, Erik Orsenna… Voici là,Le feuilleton. Mondanités, à n’en pas douter,Le feuilleton. Mondanités, les noms que retiendra la postérité et c’est évidemment un privilège rare que d’entrer ainsi, grâce aux confidences de Marc Lambron, dans l’intimité de ces beaux esprits.

Il est cependant fort peu question de littérature dans les pages de ce journal,adidas yeezy boost 350 v2 beluga real or fake. Il faut avouer que le sujet est ingrat. Marc Lambron…

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