S&rsquo,guess lunettes de soleil femme;échapper du Mozambique en ruine

Histoires rêvérées, de Mia Couto, traduit du portugais (Mozambique) par Elisabeth Monteiro Rodrigues, Chandeigne,lunette de soleil celine 2015, 180 p., 17 €.

De Mia Couto, né au Mozambique en 1955 de parents portugais, on connaît surtout en France les romans poétiques et mélancoliques. L’Accordeur de ­silences (Métailié,lunette de soleil polaroid femme, 2011), son chef-d’œuvre – un conte oppressant sur la tyrannie d’un père qui élève ses fils dans un désert, à l’écart du monde –, en est un bel exemple,michaelkors lunettes, tout comme Poisons de dieu, remèdes du diable et La Confession de la lionne (Métailié, 2013 et 2015).

Ses personnages communiquent avec la nature, l’invisible,lunette dior soleil femme, le silence et les animaux, comme pour conjurer un sentiment de perte et tenter de survivre. Un étrange dialogue qui évoque la quête identitaire du Mozambique, pays ravagé par une guerre civile de 1977 à 1992 et traversé par de multiples langues et cultures. Egalement biologiste, Mia Couto l’a arpenté dans ses moindres recoins. Et c’est pour restituer ses voix qu’il a créé une langue unique,lunette de soleil pas cher femme, un portugais du Mozambique riche en néologismes que la critique a baptisés « mozambicanismes ».

Ecrites en 1994 et traduites seulement aujourd’hui aux éditions Chandeigne, les nouvelles d’Histoires rêvérées sont le laboratoire de l’œuvre de Mia Couto. Une œuvre née du traumatisme du conflit où le rêve et l’imaginaire constituent des lignes de fuite ; où la nature est un refuge qui permet à l’homme d’échapper au vacarme du monde, mais aussi de créer et de se réinventer.

Quotidien surnaturel

Ainsi, les personnages s’évanouissent souvent dans les éléments. Dans « Les Fleurs de nouveauté », une petite fille, dont le père est coincé au milieu des bombes,lunette de vue celine, se jette à terre et se transforme en fleurs. Plus loin, alors que la guerre approche, un homme saute dans un fossé. A la surface, on voit des volutes de fumée tandis qu’« au-dessous du Mozambique, Felizbento fume sa vieille pipe en paix, en attendant…

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