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La FIFA, ou la construction d’un monstre tentaculaire

Documentaire sur Arte à 20 h 55 Réunis en conclave, les dirigeants des 209 associations nationales membres de la Fédération internationale de football (FIFA) éliront, vendredi 26 février, le successeur du Suisse Sepp Blatter,tom ford lunettes prix,La FIFA, ou la construction d’un monstre tentaculaire, 79 ans, président de l’instance mondiale depuis 1998. Suspendu pour huit ans par son comité d’éthique,vf film, le 21 décembre 2015, le patriarche a vu son empire s’écrouler soudainement, emporté par une litanie d’affaires de corruption qui ont miné l’institution. Désireux de jeter une lumière crue sur ces récents scandales, le journaliste Jean-Louis Perez s’est plongé dans les images d’archives de la Fédération internationale pour raconter l’évolution et les dérives de cette « multinationale tentaculaire ». A défaut d’avoir pu interroger les dirigeants de l’organisation, l’auteur du documentaire La Planète FIFA donne la parole à ses anciens cadres, ou à des historiens et autres journalistes d’investigation, comme l’Ecossais Andrew Jennings, qui a « senti, dès le départ, » que « la FIFA était corrompue ». Glissement inexorable Ce film fouillé retrace méticuleusement le glissement inexorable qui a fait de cette « association à but non lucratif » – créée en 1904 à Paris – un mastodonte, dont les réserves financières étaient évaluées à 1,lunette de soleil pas cher homme,5 milliard de dollars en 2015. L’élection du Brésilien João Havelange à la présidence de la FIFA, en 1974, constitue le tournant de ce récit. Car le long règne de l’homme d’affaires, défenseur des fédérations démunies et pourfendeur de « l’européo-centrisme »,La FIFA, ou la construction d’un monstre tentaculaire, coïncide avec l’explosion des droits télévisés de la Coupe du monde et,La FIFA, ou la construction d’un monstre tentaculaire, ainsi, des revenus de l’instance. Cet essor économique correspond surtout au versement de commissions et autres pots-de-vin colossaux à plusieurs dignitaires de la FIFA, dont le président Havelange, par International Sport and Leisure,La FIFA, ou la construction d’un monstre tentaculaire, société chargée de revendre les droits marketing des Mondiaux de 1982 à 2001. Une affaire qui a toutefois été classée sans suite,prix lunette marc jacobs, en 2010, par le parquet du canton de Zoug (Suisse). Bras droit, puis successeur, de João Havelange, Sepp Blatter est la figure centrale de ce documentaire et le grand architecte d’un système qui lie clientélisme électoral et redistribution des revenus de la FIFA, à travers de juteux programmes de développement à destination des pays pauvres. Pour attester du manque de contrôle de l’instance faîtière du football sur les fonds qu’elle alloue, Jean-Louis Perez s’est rendu au Cameroun. Le pays de l’actuel patron intérimaire de la FIFA, Issa Hayatou, a reçu 6 millions de dollars (5,La FIFA, ou la construction d’un monstre tentaculaire,monture chanel,4 millions d’euros) pour construire le nouveau siège de sa fédération. A ce jour,lunette de vue persol homme, le bâtiment n’a pas été livré et 4,5 millions de dollars auraient été « dilapidés ». Lire aussi :   Issa Hayatou : « Ma conscience et Dieu sont mes seuls juges » Soucieux d’élargir les frontières du ballon rond, tenant d’une vision universaliste du football, Sepp Blatter a vu sa gestion contestée dès 2002, à la veille de sa réélection pour un deuxième mandat. Dans un rapport à charge,La FIFA, ou la construction d’un monstre tentaculaire, son secrétaire général, Michel Zen Ruffinen, l’accuse d’abus de compétence et alimente les soupçons de corruption. Ledit rapport est enterré sitôt le Valaisan reconduit à la tête de la pyramide de la FIFA. Le château de cartes s’écroule L’attribution des Coupes du monde, jadis apanage des 24 membres du comité exécutif de la Fédération internationale, reste l’une des principales causes du tsunami qui a renversé Sepp Blatter. Symbole de la part sombre de la FIFA, le Trinidadien Jack Warner est à la croisée de tous les scandales. L’ancien président de la Confédération d’Amérique du Nord, d’Amérique centrale et des Caraïbes a ainsi reçu, en 2008, par l’intermédiaire de la Fédération internationale, un versement de 10 millions de dollars de l’Afrique du Sud. En vérité, ce virement a été effectué à la suite du vote de M. Warner en faveur du pays de Nelson Mandela, lors du scrutin d’attribution du Mondial 2010. Lire encore :   Limogeage du secrétaire général de la FIFA, le Français Jérôme Valcke Un point de non-retour est atteint lors de l’attribution du Mondial 2022 au Qatar, un pays dénué de toute culture footballistique et réputé pour ses étés arides. L’émirat n’a-t-il pas hérité de la pire note dans les rapports d’évaluation établis par la FIFA ? Chargé par Sepp Blatter de faire la lumière sur cette attribution controversée, l’ex-procureur américain Michael J. Garcia démissionne en décembre 2014. Son rapport d’enquête est entre les mains du parquet helvétique, mais n’a jamais été publié par la FIFA. Lire également :   Michel Platini, une ambition foudroyée Le 27 mai 2015, la justice suisse arrête plusieurs hiérarques de la Fédération internationale,adidas yeezy boost 350 v2 prix, accusés par la justice américaine d’avoir touché 150 millions de dollars de dessous-de-table depuis 1991. Ce coup de filet très médiatisé accélère la fin du règne de Sepp Blatter. Pièce majeure de ce château de cartes qui s’écroule, Michel Platini chute dans le sillage de son ancien mentor, dont il avait demandé la démission. Successeur annoncé du Valaisan, le patron français de l’Union des associations européennes de football (UEFA) est suspendu huit ans par le comité d’éthique de la FIFA et voit ses ambitions présidentielles foudroyées. Lire par ailleurs :   FIFA : le débat démocratique attendra Parmi les cinq prétendants à la fonction suprême – le Français Jérôme Champagne,La FIFA, ou la construction d’un monstre tentaculaire, le cheikh Salman de Bahreïn, le secrétaire général de l’UEFA Gianni Infantino, le prince jordanien Ali Ben Al-Hussein et le Sud-africain Tokyo Sexwale – qui pourra restaurer la réputation de l’organisation mondiale ? Le documentaire se referme sur une note pessimiste  : « Tous les candidats sont issus du système Blatter. » Lire aussi :   Champagne candidat à la FIFA : « Ma collaboration avec Blatter n’a jamais été un problème » La Planète FIFA, de Jean-Louis Perez (Fr., 2016,La FIFA, ou la construction d’un monstre tentaculaire, 95 min). Mardi 23 février à 20 h 55 sur Arte. Rémi Dupré Journaliste au Monde Suivre Aller sur la page de ce journaliste Suivre ce journaliste sur twitter

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